Apprentissage collaboratif

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Apprentissage coopératif et apprentissage collaboratif sont deux démarches pédagogiques dans lesquelles les autres apprenants jouent un rôle essentiel dans la construction par chacun des connaissances.

Apprentissage coopératif : production personnelle incluant la confrontation de son travail avec celui d’autres apprenants engagés dans la même démarche de production.

Apprentissage collaboratif : travail à deux ou à plusieurs, à distance, avec des outils logiciels en réseau permettant une interaction entre des personnes ou des apprenants pour co-produire un même objet ou un résultat.

Le constructivisme, théorie de l’apprentissage, a été développé, entre autres, par Piaget, dès 1923, en réaction au behaviorisme qui, d’après lui, limitait trop l’apprentissage à l’association stimulus-réponse. L’approche constructiviste met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure[1].

Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. Le constructivisme s’attache à étudier les mécanismes et processus permettant la construction de la réalité chez les sujets à partir d’éléments déjà intégrés.

Une communauté d’apprentissage est constituée d’un groupe d’individus qui œuvrent ensemble dans un temps déterminé pour réussir une tâche ainsi que comprendre un nouveau phénomène ou compléter une tâche collaborative2. Gagnon (2003) précise qu’elle se constitue dans le cadre de la formation à des fins d’apprentissage pour répondre à des besoins et à des buts bien précis. À l’échelle scolaire, une communauté se définirait comme un groupe d’élèves et au moins un éducateur ou une éducatrice qui, durant un certain temps et, animés par une vision et une volonté communes, poursuivent la maîtrise de connaissances, d’habiletés ou d’attitudes. L’attention, le dialogue et l’entraide sont fondamentaux dans ce type de communauté3.

Cet article très intéressant explique de manière très compréhensible trois approches pédagogiques :

  1. Le modèle transmissif : cette pédagogie, appelée “magistrale” ou “frontale” s’inspire des travaux de John Locke. La connaissance transmise par l’enseignant viendrait s’imprimer dans la tête de l’élève comme dans de la cire molle.
  2. Le modèle comportementaliste : cette théorie, appelée behaviorisme, prend appui sur les travaux de Thorndike, Pavlov, Skinner et Watson. L’apprentissage résulte d’une suite de conditionnements stimulus-réponse. les connaissances sont définies en termes de comportements observables attendus en fin d’apprentissage.
  3. Le modèle constructiviste ou socio-constructiviste : Cette pédagogie est centrée sur l’apprenant. C’est l’élève qui apprend par l’intermédiaire de ses représentations. Les conceptions initiales ne sont pas seulement le point de départ et le résultat de l’activité, elles sont au coeur du processus d’apprentissage. Le nouveau savoir n’est effectif que s’il est reconstruit pour s’intégrer au réseau conceptuel de l’apprenant.

La notion d’enseignement programmé provient du courant béhavioriste, basé sur l’observation de la modification du comportement d’un organisme en fonction des modifications du milieu . Il désigne un dispositif mis en place par le psychologue américain Burrhus Frederic Skinner (1904-1990), qui est la transposition des travaux de Pavlov en 1930 sur le phénomène du conditionnement chez l’animal. Les caractéristiques de l’enseignement programmé sont un enseignement progressif, structuré, individualisé et basé sur la notion de renforcement et ayant lieu sur un support électronique (automate, ordinateur, livre,etc.). Il permet donc à un apprenant de progresser seul, à son rythme dans la mesure où l’enseignement programmé fonctionne par niveau d’acquisition : tant que les objectifs d’une séquence ne sont pas acquis, il n’y pas d’évolution vers le degré supérieur.

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